2011年12月15日星期四
"Le Louvre à Cheval" : Jean Rochefort complètement dada !
Rochefort, 83 years old, worked 5 months on this book, with for accomplice Edwart Vignot, art historian. Each accompanying the tables of a short text. "I would describe myself as awake amateur criticism" specifies to at the outset with the inimitable voice actor.
"All this has taken time, because I in part." I was never satisfied. The night I ran in my Office when I thought have found the perfect adjective (laugh) "."
The horse this is the great passion of Jean Rochefort, since Philippe de Broca was assigned a role in cartridge alongside Jean Paul Belmondo. First humiliated ever, falling to a Bebel hyper uncomfortable, Rochefort eventually catch the virus.
"Probably the best moments of his life"
"The important thing is to become the horse and the horse to become human." It's called osmosis and are very rare magical moments, that some riders get. "It remains self but trying to become a quadruped, become a Centaur".
This actor harmony is found in a table of Van Dyck "Marquis of Moncada": "They come out of a forest." Person behind them. Person before them. It is a walk, a moment of happiness. "For the horse man, who loves horses, probably the best moments of his life, memories before death".
Marquis of Moncada of Antoon Van Dyck 1599-1641 ? LouvreTo Rochefort, the cavalier, such moments belong to the past. Since the shooting in Spain of a Don Quixote who never came, the actor suffers from pain in the spine which prohibit him back to horse.
"I can't have this great happiness to go only in the forest with my favorite Mare that I baptized Alphaville," regrets Rochefort, "with this kind of complicity that has developed between it and me over the years." When we stop on a tree stump and it touched me hair quite gentiment… She knew me by heart and me also. "It is on the back of his mother that I learned of the text of Alceste in the Misanthrope."
What is the table our passionate clings in his living room?
And if he should choose a. ?"This would be the portrait of the grey horse of Géricault.".? There is pure art, the total understanding of the animal that we are facing, which monitors us, who looks at us with distrust and tenderness both before. So many emotions necessary humility and the silence… ?.
Théodore Géricault 1791-1824 ? Louvre white horse headHuman horse don't like hard hands
On the other hand Rochefort is the pouty before a Charles Le Brun "The horse of the Chancellor" representing three young boys. One of them represented back, taking the frame of a hard hand that draws on the mouth of the animal.
""Hard hands did retain horses but them anxious and worried about them", he said." ""The mystery with horses is that are animals that a priori we are afraid and they are afraid of us. "We need the rassurer…le marriage is difficult at the beginning."
Chancellor Séguier of Charles Le Brun 1619-1690 ? Louvre"Artists are seeking a kind of cousin between man and the horse"
Rochefort fun errors of the artists in the representation of the horse, and in particular the eyes: "the humanoid eye position is absolutely impossible." In the old works, very often the eyes are painted faces, such as human or OWL while those horses are on the sides. "In my opinion artists sought a kind of cousin between man and the horse".
Two heads of Antonio Puccio said Pisanello 1395-1450 ? Louvre"The only way to obtain the submission of the animal is to twist his ear"
Head of Géricault work retains the attention of Rochefort: a rider and his steed in a flood. "The only way under these conditions to obtain the submission of the animal is to twist his ear with force." "Géricault visibly knew, me not," notes Rochefort. "I have known a history with my Mare with which I after at sea for the first time." I wanted the neck, I after next it. And soon I noticed that it was assumed towards the horizon. I began to worry and I had any thought to the ears as our friend. I became extremely nervous, I even thought of abandoning my Mare and I found the way to him pressed the index in one nostril and the thumb in the other. Tight very hard, and small to small head bring him back to Earth. "She submitted thanks to God".
Théodore Géricault 1791-1824 ? Louvre flood stage"The Louvre horse", by Jean Rochefort and Edwart Vignot
Editions Place des Victoires. 316 pages.
« Contes des frères Grimm »: l'enfant éternel
Bicentenaire
En vertu d'un violet d'eau très belle liaison avec Belle le sommeil, recueillie parmi les plus connus contes recueillis par les frères Grimm (? Neige blanche ?, ? Hansel et Gretel ?, ? Le petit Chaperon rouge ?...) et d'autres, moins diffusées (? Lady hiver ?, "Trois plumes", "Le lièvre et le hérisson"...). Tous ont été l'objet d'une nouvelle traduction de textes originaux, texte précédée d'introduction sur les frères Grimm et les contes eux-mêmes.
Spécialement édité pour les 200 ans de l'édition originale de ? Contes de l'enfance et de la maison ?, résultat de longues années de travail pour recueillir quelques 200 contes populaires romantique allemande, le duo philologues et linguiste allemand, a légué un patrimoine unique depuis les contes de Perrault au XVIIe siècle en France.
Illustration par Arthur Rakham pour ? Le lièvre et le hérisson ? des frères Grimm ? éditions TaschenEnluminures
Leur travail a une influence incomparable et constante dans tous les arts, la musique, plastiques, dramatiques, chorégraphiques ou film. Pas attendre nous pas deux versions contradictoires des ? Blanche-neige ? d'Hollywood l'année prochaine ?
Mais l'art à laquelle Daniel Noel, qui doit être la refonte des textes éternelles, est le ?uvre d'art, en attachant à chaque conte accompagner plaques signés par les ma?tres de l'art sont Kay Nielsen, Walter Crane, Arthur Rackham ou les géants de l'illustration romantique allemande Gustav Süs, Heinrich Leutemann et Viktor Paul Mohn. Aujourd'hui presque inaccessibles splendide ? illuminations ? et remises au go?t du jour. Sans parler des silhouettes adorables exécutant tout au long du livre, dans la plus pure tradition des années 20. Le livre de No?l par excellence pour petits et grands.
Contes des frères Grimm, Daniel Noel
éditions Taschen, lié, 20,5 x 25,6 cm, 320 pages, 29,99 €
Comment choisir un livre pour enfants ? :
« L'homme explique aux femmes », par Vincent Cespedes
Avec ses yeux bleu lavande et sa barbe de sel et de poivre, je sais que beaucoup de lecteurs qui voudrait que Vincent Cespedes explique les yeux dans les yeux ce que l'homme est il, il. Ladies (l'auteur de ces mots dans le cadre de la gente de la femme, à inclure dans le groupe), Voici quelques pistes pour aborder notre homme. Vincent est un enfant de divorcés (il fut seulement 5 ans lorsque ses parents se sont séparés), que son père, pied noir d'origine espagnole, il a commencé à la poésie , mais aussi le Kung-Fu et à l'age de 8 ans, il a lu Freud. Mais c'est avec maman, délégué médical d'origine hongroise, il ira vivre en Seine-Saint-Denis. Une période de 25 ans, notre petit scarabée (Vincent pratiquée pour simplifier le Kung-Fu) devient du prof philo dans une lycée de l'Oise, mais s'épanouit dans ce commerce. Notre homme bouillonne de l'intérieur et arts martiaux ne sont rien. 2001 marquera un tournant pour lui, une sorte de grande traversée du désert qui il sortira avec un isolement volontaire de deux ans au cours de laquelle il a écrit, a publié ses premiers livres et démissionne de son poste de l'éducation nationale. ? J'étais plus Superman ?, a-t-il dit, "Je me reconnectais à d'autres". Vincent Cespedes défend "charnelle et anti-bureaucratique philosophie" qui lui a valu le mépris de la communauté universitaire, certains sur internet l'appeler la "Brice de Nice, de la philosophie". Notre philosophe intéressés dans l'orthographe de SGS, d'amour, à la violence urbaine, le libéralisme débridé. Pour ce faire, il utilise des mots simples, son sens de la forme et ses yeux bleus est le reste. Autrement dit, un homme a expliqué aux femmes. Il reste seulement à acheter son livre à comprendre les autres. Y' (a) du pain sur la plaque...
-> Voir aussi sur Culturebox :
->> The-first-love-new-roman-de-veronique-olmi
->> Techniques de-l'amour-de-Fréderic-Boyer
Rencontre avec Enki Bilal et Pierre Christin
Enki Bilal et Pierre Christin à l'Université de Lyon Nicolas CrouzetL'Université Lyon 2. Salle de séminaires. 30 étudiants en histoire, assister à un atelier de ? ma?tre ?. Front d'entre eux, deux grands gentilshommes de la bande dessinée : Pierre Christin, scénariste et Enki Bilal, auteur et illustrateur.? Les questions sont timides et rare, ils ignorent la plupart des artistes. Pourtant, pour une trentaine-quelque chose et certains quadras, la réunion est exceptionnelle : ces deux - a ensuite traversé toutes les époques de la bande dessinée et a marqué les esprits. Lorsqu'il s'agit de parler de leur art, Pierre Christin et Enki Bilal sont vocal et leur hauteur sur le sujet donne veulent écouter deux sages.
Partie de chasse, extrait ? Enki BilalPierre Christin, les origines de l'écriture
Pierre Christin a été le premier homme de l'art de la neuvième à pénétrer dans l'antre littéraire et de la télévision de Bernard Pivot (Apostrophes), pour ? Les Phalanges de l'ordre noir ?, illustrées par Enki Bilal. Il fut également le premier écrivain de la série ? Valérian ? de Claude Mézières, dans les années 1970 et romancier, plus tard. Lorsqu'il a indiqué que son entrée à l'Université est une consécration en outre, il en amusant. ? Lorsque j'ai commencé la bande dessinée, j'étais aussi un professeur d'université. La B.D. était tellement méprisés qu'il fallait prendre un pseudonyme. Donc, être là avec un genre littéraire qui a été considéré comme moins que rien n'est assez coclasse, et elle toujours plaisir. ?. L'écrivain vécut la libération de la bande dessinée, il a même été un des artisans. Son arrivée, il explique, de nombreux sujets n'étaient pas mentionnés, dont la politique. Il a exploité avec ? Les Phalanges de l'ordre noir ?, ou ? Partie de chasse ?, critique du terrorisme et de violence répétée et de peinture sans cosmétiques du communisme russe à l'aube de sa chute. Plus tard, Christin poursuit ses femmes mettant l'exploration au c?ur de la bande dessinée, de clichés ornementales.
Enki Bilal et Pierre Christin ? Nicolas crouzetUne réunion de la Fondation
? Les Phalanges de l'ordre noir ?, ? une partie de chasse ?. Ces albums ont été essentiels pour les deux artistes. Dans sa biographie publiée cette année, ? Ciel d'orage ?, un livre d'entretien avec Christophe Ono-dit-Biot, Enki Bilal rend hommage à son a?né. Il dit encore ici devant lui: ? c'est une rencontre très importante, c'est une chance énorme. ? Avant de travailler avec des pierres, j'avais fait que quelques solo histoires, quelques nouvelles de dessins du pilote, aliments. Mon premier livre réel, j'il travaille avec Pierre Christin et commencer à un tel niveau, si jeune, que c'est une chance énorme. Ma seule véritable écrivain Pierre, je travaillerai jamais avec quelqu'un d'autre. Je me voir étape retravail avec un scénariste. Il est le seul qui m'a arraché à la science fiction, le temps d'un album (les Phalanges de l'ordre noir). ? L'idée de faire des voitures et des paysages réels m'ennuyer à l'avance, mais le scénario a été parfait, implacable, unstoppable. ?
Enki Bilal, ciel de tempête ? Flammarion
Ciel d'orage, conversations avec Christophe Ono-dit-Biot
La biographie publiée cet automne sur Enki Bilal est étonnante. Christophe Ono-dit-Biot, l'initiateur, a choisi une forme de conversations, transcrit comme quoi. Dans ? Ciel d'orage ? (Flammarion), trouvé quelqu'un d'autre que l'auteur de bandes dessinées, qui a tellement peu de choses sur lui, mais beaucoup illustré et commenté de son art. Il raconte son enfance, son refuge dans le dessin, sa passion pour la science fiction, ses moyens de tirage au sort de femmes, d'histoires, de ses couleurs et de cours de sa collaboration avec certaines personnes importants, tels que Pierre Christin. Pour le designer, ce livre est essentiellement le résultat d'une rencontre unique: ? j'avais confiance, a-t-il dit, je n'étais pas à un spécialiste en bande dessinée, j'étais journaliste, écrivain, journaliste, quelqu'un qui savait art graphique, qui était intéressé par le monde de l'art contemporain. Son regard, pour tout d'abord, était un regard curieux certainement, mais une grande sincérité. C'est quelqu'un qui était très familier avec mon travail, qui l'aimait. Et donc il voulait traquer les humains, l'être humain qui se cachait derrière ce qu'elle il avait fasciné, marquées, déjà chevreau, avec notamment ? La foire pour les immortels ?. Il y avait telle générosité dans cette ? inquisition ? que je suis pris me au jeu et à un moment j'ai trouvé absolument normal et naturel, moi-même, mettre en perspective l'histoire de ce père qui part… Ne sont pas des choses triviales, c'est la partie de ma vie et en fin de compte il y a une explication de certains développements, certains états d'esprit, certains obsessions que j'aurais pu, et j'ai toujours dans mon travail. C'est le temps, peut-être, aussi, tout simplement. Simplement oser dire des choses, il n'est déjà pas mal.
? Partie de chasse ? ? Enki Bilal / Pierre ChristinL'histoire d'un homme.
Si vous ne connaissez pas la vie ou le travail d'Enki Bilal, rien ne vous empêche de lire cette biographie. Découvrir la vie d'un enfant né en Yougoslasvie, du statut de réfugié très t?t dans ses dessins, alors que son père vit en France. la réunification des familles de la région parisienne n'ait eu lieu ainsi que prévu, qui n'empêche pas le jeune homme pour dessiner son chemin avec son art, de développer, au fil des ans, d'expériemnter, la traversée du 7e art. Pour les fans, de lecture est également instructif prouver sur la genèse de le ?uvre de Bilal, parce qu'il n'était jamais livré à ce point, et expert et prendre soin de Christophe Ono-dit-Biot look ne sont pas là pour rien.
2011年12月14日星期三
Les Amoureux de l’Inde, histoires de rencontres
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Sous titré ? Histoires de rencontres ?, Les Amoureux de l’Inde est un livre choral. Collectés par Pierre Bruder, une quarantaine de textes très variés, écrits par trente et une plumes différentes, illustrent le thème de la rencontre.
La rencontre est multiple, elle est une : celle d’un pays dont le peuple si pauvre compose la vraie richesse.
Les textes évoquent le pays, un Indien, un Guru, un dieu, s’inspirent d’un fleuve, une prière, un lieu ou une écriture. Seul point commun, leurs auteurs ont tous, d’une manière ou d’une autre, succombé à l’amour du sous-continent. De l’Inde, certains ont rapporté des souvenirs, beaux ou tragiques, d’autres y ont consacré leur vie, d’autres encore en ont fait une carrière universitaire.
La couverture de "Les amoureux de l'Inde" ? Editions brumerge De Jean-Claude Carrière, écrivain, conteur, scénariste, dramaturge qui rapporte sa rencontre avec une paysanne au c?ur d’une forêt près de Madura? à une simple touriste qui offre son journal de voyage, chaque expérience est unique.? La richesse du livre est là. On apprend, on voyage, on rêve, et surtout on rencontre. Selon celui qui écrit, le récit se révèle simple ou savant, maladroit parfois, toujours sincère. Le livre est un reflet, celui de l’Inde aper?ue dans le miroir déformant des sensibilités occidentales.
Voyager en Inde n’est jamais anodin. C’est aussi ce que nous raconte ce livre. Au coin d’un des textes, le lecteur rencontre Céline, jeune infirmière nantaise de 30 ans. Depuis trois ans, elle voue sa vie aux soins gratuits des plus pauvres, à Bénarès. Tous les droits d’auteur et une partie de ceux de l’éditeur iront à son ?uvre.
« Cinéma et peinture »: miroir de deux arts
Impressionnisme de la lumière.
Si le film léger est principalement une invention technologique fin du XIXe siècle provenant de la photographie, l'influence de la peinture est naturellement invité à la fin des premières images animées. Sur les sujets filmés par ceux qui a inventé ce qui quelques années plus tard allait devenir un art, il est frappant de constater leur rapport avec la peinture impressionniste.
Parties de cartes, les réunions familiales ou amicales sous la fer… Arbour, de la route maritime, sont sujets, filmés par la lumière, inspirés par les peintures elles comme, signaient Renoir, Monet et Pissarro. Si le film était toujours en noir et blanc et l'impressionnisme galvanise la couleur, c'est des équivalences en lumière réfractée par le feuillage d'un arbre, la réflexion d'ondes sur la c?te d'Opale, ou les trains à vapeur du panache.
Cette déduction continuera jusqu'à nos jours, Alfred Hitchcock, de David Lynch, de Orson Welles à Reiner Werner Fassbinder, qui a trouvé dans la peinture une décisive inspirational dans leurs films.
"Barry Lyndon" (1975) de Stanley Kubrick ? Warner Bros FranceImages miroir
Docteur en histoire de l'art et de cinéma, Jo?lle Moulin aborde l'équation sous plusieurs angles. Il examine dans les traités d'ouverture sur l'exemple de Vincent Van Gogh, en termes de Notice biographiques par Minnelli et Pialat ou reconstitution de peintures démesurément agrandies et animée à l'écran dans Kurosawa dans ? Dreams ?.
Jo?lle Moulin revisite les cinéastes par l'influence des peintres dans leurs ?uvres : Carpaccio dans Othello de Welles, Gainsborough dans Kubrick Barry Lyndon, expressionnisme allemand… avec une splendide iconographie fournie, laquelle parallèles éclatement dans les yeux. Un atout majeur qui se reflète dans le travail.
Le r?le des tables dans les films, révélant le jeu de caractères ; Edward Hooper, inspirant une Amérique désabusée et moderne. les analogies des motifs dans la peinture et le film ; autant des thèmes qui soutiennent un sujet riche et prospère, prétexte à l'exposition des images miroir et des analyses pertinentes, original et iconoclaste à plus d'un titre.
Cinéma et la peintureJo?lle Moulin (citadelles éditions et Mazenod)
240 pages Format : 24 x 32 cm connecté avec couvercle transparent - 69 euros
BD: Atar Gull ou le sort d'un esclave modern
? Atar Gull ou le sort d'un esclave modern ? est une adaptation d'un roman par Eugène Sue, publié au XIXe siècle qui retrace le parcours et la vengeance d'une cruauté sans borne, un esclave.
En transposant la fin de l'histoire de Nantes, Brüno nous rappelle que la ville de port était le grand p?le fran?ais du commerce triangulaire...
Brüno a re?u le grand prix des bulles de Saint-Malo Wharf Festival 2011.
? Atar Gull ou le sort d'un esclave modern ? est également partie de la sélection officielle du Festival d'Angoulême 2012.
Atar Gull ou le sort d'un esclave modern, un one shot à Dargaud avec Fabien Nury scénario, Brüno aux dessins et modèles et Laurence cross couleurs.
Littérature : comment choisir ?
La jeunesse est en bonne santé. En 10 ans, la production a augmenté de 50 %. Avec 90 000 exemplaires vendus cette année, cela représente 20 % du secteur de l'édition.
sélectionné pour le prix Carbet des Caraïbes 18 auteurs
Le Carbet prix dans les Cara?bes et le monde entier célébrera son 22ème édition du 13 au 17 décembre à Cayenne ? Dr.Parmi les dix-huit candidats sélectionnés pour cette 22ème édition, littérature ha?tienne est en vigueur, avec des neuf écrivains, l'autre moitié du prix pretenders divisant entre Martinique, Guadeloupe, Cuba, la Jama?que et la France hexagonale.
Le jury du prix Carbet, Brésil, Cuba, Ha?ti, Trinidad, Guadeloupe, Guyane, Martinique, le Québec et la Tunisie sont représentés. Depuis 1990, le prix a été organisé en alternance en Guadeloupe, la Guyane et la Martinique (avec une édition à Paris en 2008). L'année prochaine, selon les organisateurs, le prix Carbet pourraient avoir lieu dans les pays anglais ou Cara?bes hispanophones.
Cette année, particulièrement soutenu seront honorée à Edouard Glissant, par son ami, l'écrivain Patrick Chamoiseau (Martinique), un membre permanent du jury du Carbet et prix Goncourt 1992 pour son roman "Texaco" (Gallimard). Un hommage sera également consacré à Léon Gontran Damas, précurseur de l'écrivain guyanais de la négritude, Aimé Césaire (Martinique) et Léopold Sédar Senghor (Sénégal), une école secondaire qui porte son nom. Damas, auquel il célébrera le 100e anniversaire de la naissance en mars 2012.
Lors de ces événements, les membres du Conseil permanent et leurs invités, y compris les romanciers Simone Schwartz-Bart (Guadeloupe) et Evelyne Trouillot (Ha?ti), lauréat du prix 2010, aller discuter de la littérature et la culture dans plusieurs écoles de Cayenne, Kourou, ainsi que l'Université de l'Antilles-Guyane.
En outre, plusieurs spectacles viendront égayer cette semaine littéraire. Loufried de la compagnie présentera ? the thrill of the world ?, un montage du texte sélectionné dans le travail d'Edouard Glissant, l'Auditorium de l'encre à Cayenne, jeudi 15 décembre à 19 et la compagnie de théatre guyanaise Macouria animera la soirée "Paroles de nuit des conteurs du Guyana" (contes de communautés palikur, wayana, kalina, bushinengué, aloukou, chinois et la Guyane créole)Vendredi 16 décembre à 18 h. L'artiste guyanaise Thierry Tian Sio Po exposera il que sa route de Montabo travaille à Cayenne.
Les auteurs ont sélectionné pour le Carbet de Prix
1 - Jean Marc BEAUSOLEIL (Ha?ti), triptyque roman, soirée blanche, 2011
2 - Louis Philippe DALEMBERT (Ha?ti), blessures noirs, roman, France, mercure 2011
3 - Jo?l des ROSIERS (Ha?ti), ga?ac, poésie, triptyque, 2010
4 - Jean DUROSIER DESRIVIèRES (Ha?ti), lang nou nan comme moins / nos sources de ressources linguistiques, la poésie, personnages, 2011
5 - Emmanuel GOUJON (Martinique), les vents de roman, imperméable, 2011
6 - Christian LANGOU (Guadeloupe), lumière de l'ombre, roman, Panthéon, 2010
7 - Christine LARA (Martinique et Guadeloupe), si le jour se lève, roman, mon petit éditeur, 2011
8 - Andrea LEVY (Jama?que), une longue histoire, roman, traduit de l'anglais par Cécile
Arnaud, la table ronde 2011
9 - Patrick MALHERBE (France), avant des éditions Ibis rouges, roman, chinois, 2011
10 - Alain MENIL (Martinique), voies de créolisation, Edouard Glissant, impact de l'éditeur tester, 2011
11 - Makenzy ORCEL (Ha?ti), latrines, mémoire d'encrier, roman, 2011
12 - Leonardo PADURA (Cuba), l'homme qui aimait les chiens, roman, Métailié, 2011
13 - Lucien PAVILLA (Martinique), Tunnel éphémère ou épisode dramatique, roman, Edilivre.com, 2011
14 - Guy REGIS Jr (Ha?ti), le trophée de la capitale, roman, vents, 2011
15 Rodney SAINT-éLOI (Ha?ti), récitatif dans le pays des ombres, de poésie, de mémoire d'encrier, 2011
16 - Lyonnel TROUILLOT (Ha?ti), les actes humains, roman, sud de belle amour, 2011
17 Léo URSULET (Martinique), le bonheur attendait, romain, Agathe, 2011
18 - Marvin VICTOR (Ha?ti), organisme impliqué, roman, Gallimard, 2011
"Le Louvre à Cheval" : Jean Rochefort complètement dada !
Rochefort, 83 years old, worked 5 months on this book, with for accomplice Edwart Vignot, art historian. Each accompanying the tables of a short text. "I would describe myself as awake amateur criticism" specifies to at the outset with the inimitable voice actor.
"All this has taken time, because I in part." I was never satisfied. The night I ran in my Office when I thought have found the perfect adjective (laugh) "."
The horse this is the great passion of Jean Rochefort, since Philippe de Broca was assigned a role in cartridge alongside Jean Paul Belmondo. First humiliated ever, falling to a Bebel hyper uncomfortable, Rochefort eventually catch the virus.
"Probably the best moments of his life"
"The important thing is to become the horse and the horse to become human." It's called osmosis and are very rare magical moments, that some riders get. "It remains self but trying to become a quadruped, become a Centaur".
This actor harmony is found in a table of Van Dyck "Marquis of Moncada": "They come out of a forest." Person behind them. Person before them. It is a walk, a moment of happiness. "For the horse man, who loves horses, probably the best moments of his life, memories before death".
Marquis of Moncada of Antoon Van Dyck 1599-1641 ? LouvreTo Rochefort, the cavalier, such moments belong to the past. Since the shooting in Spain of a Don Quixote who never came, the actor suffers from pain in the spine which prohibit him back to horse.
"I can't have this great happiness to go only in the forest with my favorite Mare that I baptized Alphaville," regrets Rochefort, "with this kind of complicity that has developed between it and me over the years." When we stop on a tree stump and it touched me hair quite gentiment… She knew me by heart and me also. "It is on the back of his mother that I learned of the text of Alceste in the Misanthrope."
What is the table our passionate clings in his living room?
And if he should choose a. ?"This would be the portrait of the grey horse of Géricault.".? There is pure art, the total understanding of the animal that we are facing, which monitors us, who looks at us with distrust and tenderness both before. So many emotions necessary humility and the silence… ?.
Théodore Géricault 1791-1824 ? Louvre white horse headHuman horse don't like hard hands
On the other hand Rochefort is the pouty before a Charles Le Brun "The horse of the Chancellor" representing three young boys. One of them represented back, taking the frame of a hard hand that draws on the mouth of the animal.
""Hard hands did retain horses but them anxious and worried about them", he said." ""The mystery with horses is that are animals that a priori we are afraid and they are afraid of us. "We need the rassurer…le marriage is difficult at the beginning."
Chancellor Séguier of Charles Le Brun 1619-1690 ? Louvre"Artists are seeking a kind of cousin between man and the horse"
Rochefort fun errors of the artists in the representation of the horse, and in particular the eyes: "the humanoid eye position is absolutely impossible." In the old works, very often the eyes are painted faces, such as human or OWL while those horses are on the sides. "In my opinion artists sought a kind of cousin between man and the horse".
Two heads of Antonio Puccio said Pisanello 1395-1450 ? Louvre"The only way to obtain the submission of the animal is to twist his ear"
Head of Géricault work retains the attention of Rochefort: a rider and his steed in a flood. "The only way under these conditions to obtain the submission of the animal is to twist his ear with force." "Géricault visibly knew, me not," notes Rochefort. "I have known a history with my Mare with which I after at sea for the first time." I wanted the neck, I after next it. And soon I noticed that it was assumed towards the horizon. I began to worry and I had any thought to the ears as our friend. I became extremely nervous, I even thought of abandoning my Mare and I found the way to him pressed the index in one nostril and the thumb in the other. Tight very hard, and small to small head bring him back to Earth. "She submitted thanks to God".
Théodore Géricault 1791-1824 ? Louvre flood stage"The Louvre horse", by Jean Rochefort and Edwart Vignot
Editions Place des Victoires. 316 pages.
2011年12月12日星期一
Edition -prix litt�raires - Alexis Jenni couronn� par le Goncourt
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Alexis Jenni, a été sacré du Goncourt 2011.
Photo C. Hélie/Gallimard 2011, année faste pour Gallimard qui fête ses cent ans et décroche une fois encore le plus convoité des prixUn pourfendeur des guerres coloniales récompensé
Avec Alexis Jenni, les jurés Goncourt ont récompensé?par le chèque symbolique de 10 euros un primo-romancier, un professeur de biologie lyonnais de 48 ans jusque là inconnu et un pourfendeur des guerres coloniales.
Que relate?"L'art fran?ais de la guerre",?roman de 600 pages qui alterne ironie (??en 1939, la France était prête à affronter dans d’excellentes conditions les batailles de 1915") , tendresse et scènes d’horreur?? L’amitié entre un jeune homme, le narrateur,?et son professeur?de dessin,?Victorien Salagnon.?Cet ancien officier des guerres coloniales, qui a trouvé dans?l'art sa planche?de salut, raconte à son disciple les guerres sales qu'il a menées, d'Indochine en Algérie.
Alexis Jenni, qui avait?essuyé"15 ou 17 refus" d'éditeurs" pour une première oeuvre en 2005, a mis?cinq?ans à?rédiger celle-ci. "Cinq ans tranquille. J’étais désespéré, je me disais, de toute fa?on,??a ratera." Le voici désormais?sur la?première marche du podium,?celle qui lui offre?le prix?Goncourt.
Le groupe Gallimard a remporté?7 Goncourt depuis l'an 2000
Si le trio Galligrasseuil a vécu?(le dernier Goncourt Seuil remonte à ...1988 avec Eric Orsenna pour "L'exposition coloniale"),?la célébration du centenaire?de la maison fondée par Gaston ne saurait faire oublier?l'emprise de plus en plus marquée du seul groupe Gallimard sur le Goncourt.?
La maison d'édition qui siège depuis juin dans une rue à son nom?en a?obtenu cinq?depuis l'an 2000, sous l'étiquette?Gallimard?(2000 : Jean-Jacques Schuhl?pour "Ingrid Caven", 2001: Jean-Christophe Rufin pour?"Rouge brésil", ?2006 : Jonathan Littell pour?"Les bienveillantes", 2009 :?Marie NDiaye pour "Trois femmes puissantes, 2011 : Alexis Jenni). Mais?sept si l'on parle du groupe (aux?cinq précédents, il faut rajouter??les Goncourt décernés en?2007?à Gilles Leroy pour?Alabama Song, publié?au Mercure de France, et en 2008?à?Atiq Rahimi pour "Syngué Sabour Pierre de Patience" chez POL).
Quoi d'étonnant au demeurant ? Sur les dix membres du?jury Goncourt, plusieurs sont ou ont été des auteurs Gallimard (Régis Debray, Fran?oise Chandernagor, passée depuis?à Albin Michel, Jorge Semprun, Tahar Ben Jelloun...).
Emmanuel Carrère remporte le prix Renaudot
La journée du 2 novembre 2011 a été faste pour la maison Gallimard puisque sa filiale P.O.L. a été récompenséepar le prix Renaudot, attribuée?à Emmanuel Carrère pour son Limonov (P.O.L), portrait du sulfureux Edouard Limonov, idole underground sous Brejnev, clochard à New York, écrivain branché à Paris et fondateur d'un parti ultranationaliste en Russie. L'écrivain, qui faisait lui aussi figure de favori pour ce prix convoité, a été choisi par le jury au deuxième tour.
>> Lire aussi :"L'art fran?ais de la guerre", roman convaincant
cliquez ici2011年12月11日星期日
BD - Il �tait une fois en France
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Plusieurs fois primée, cette saga en BD mêle le destin de M. Joseph, à la fois héros et salaud, à celui de l'HexagoneIl n'a jamais appris ni à lire ni à écrire. Pourtant, dès la minute où il pose le pied sur le sol fran?ais avant la Seconde Guerre mondiale, immigré juif de Roumanie sans un sou, Joseph Joanovici décide qu'il aura sa place au soleil quels qu'en soient?les moyens.
Voici le tome 5 de cette fresque palpitante où le trouble règne en ma?tre.
M. Joseph sent toujours d'où vient le vent. Collabo devenu richissime, il s'arrange dès 1943, alors que la défaite allemande semble de plus en plus probable, pour se faire un nom dans les réseaux résistants. Son? intelligence, son opportunisme, son absence de remords l'aident à mettre en place un système qui fonctionne dans les deux camps. Au prix de?quantités de?morts et de quelques frayeurs.
Dans cet album, on le retrouve après la Libération. Les protections dont il bénéficiait à la Préfecture de police tombent. Et le voilà soudain à la merci du juge Legentil, le "petit juge de Melun", un homme honnête, peu au fait des pratiques du milieu.
Joseph Joanovici pourra-t-il s'en sortir et tenir tous les fronts à la fois en temps de paix comme il le faisait en temps de guerre ?
S'inspirant de faits réels, les auteurs, Fabien Nury et Sylvain Vallée,?offent au lecteur un scénario brillant mis en?scène par des dessins?tout aussi?talentueux. Le tome 6 est en préparation et on regrette déjà que ce soit le dernier.
Il était une fois en France (tome 5)
Le petit juge de Melun
de Fabien Nury et Sylvain Vallée
Glénat
cliquez iciLitt�rature - Le divorce litt�raire de l'auteure de Harry Potter
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J.K Rowling signe des autographes à la sortie d'une salle de concerts danoise où elle a re?u un prix littéraire en 2010.
AFP-Jens Norgaard Larsen J.K Rowling, l'auteure de la célèbre saga Harry Potter, quitte son agent littéraire après une très longue collaboration.J.K. Rowling a annoncé lundi qu'elle s'était?séparée de l'agent littéraire avec lequel elle travaillait depuis 16 ans et qui?l'avait aidée à vendre plus de 400 millions d'exemplaires dans le monde de sa?fameuse saga Harry Potter.
Cette séparation intervient alors que l'écrivain entend désormais prospérer?sur le net, avec la mise en vente à partir d'octobre d'une version numérisée de?ses livres et le lancement d'un site de jeux.
Le lancement très attendu des versions numériques vaudra de nouveaux lecteurs à une suite romanesque. Un moyen de relancer l'intérêt alors que le septième et dernier roman de la série est sorti il y a déjà quatre ans et que le tout-dernier film de la saga est présenté jeudi en avant-première?mondiale à Londres.
Les livres numériques seront disponibles en octobre dans plusieurs langues sur le site?Pottermore, créé en partenariat avec Sony Corp. Ils seront accessibles sur la plupart des liseuses électroniques.?
Christopher Little avait commencé à travailler avec la jeune femme en 1995,?mais il lui avait fallu attendre jusqu'en ao?t 1996 pour enfin trouver, après?de nombreux refus, un éditeur pour son premier livre: "Harry Potter à l'école des sorciers?".
Leur partenariat s'est ensuite poursuivi tout au long de la gestation de la? saga du jeune sorcier, dont le succès mondial - elle a été traduite en 69? langues - a fait de J.K Rowling une des femmes les plus riches du monde.
"Nous pouvons confirmer que J.K. Rowling a mis fin à sa collaboration avec?l'agence littéraire Christopher Little," a indiqué un communiqué du chargé de? communication de l'écrivain, sans plus d'explications sur les raisons de ce?divorce.
"Cela a été une décision douloureuse et Mme Rowling a cherché activement une autre solution pendant plusieurs semaines. Elle n'a toutefois pas été prise?à la légère et une telle conclusion était devenue inévitable", ajoute le?communiqué.
L'ancienne maison d'édition de J.K Rowling ne possède pas les droits de la mise en ligne de ses livres dans le nouveau site. Ce serait?la cause principale de la séparation.?La décision de l'auteure a bouleversé son?éditeur?et le monde de l'édition au Royaume-Uni.
cliquez iciRentr�e litt�raire 2011 - Visionnaire"Chroniques de la derni�re r�volution"?
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Publié le 08/09/2011 | 11:56Par Anne BRIGAUDEAU ?
Qui sont les "Chroniqueurs" de "la dernière révolution"? Les héros post-11 septembre du dernier roman d'Antoni Casas RosQue doivent-ils faire ? Donner "l'image subjective et libre de la fin d'une civilisation..."
A quels critères répondent-ils ? "Tu as entre 13 et 27 ans,? tu peux faire partie des rédacteurs...Trois papiers refusés, tu es viré"
Où vivent-ils ??Dans un monde où d'orwelliennes dictatures 2.0 ont pris le pouvoir.? "Tous les mouvements qui tendent à réintroduire la liberté sont détruits à peine créés. Beaucoup de gens disparaissent, dans les universités et même dans les lycées".
Face à?un étouffoir institutionnalisé où le "Net est sous contr?le, les portables sous contr?le, les individus sous contr?le", ces "Chroniques de la dernière révolution"?imaginent une résistance formée d'une triple?alliance?: kamikazes adolescents, journalistes?même pas trentenaires, qui ont?pleinement assimilé?les le?ons croisées de Wikileaks,?Twitter et?You Tube, et?pirates informatiques de très haut niveau.
Un flash mob mortel et protestataire, qui se duplique à l'infini
Le livre s'ouvre sur une étrange soirée dans un restaurant londonien : venus séparément,?plusieurs adolescents se déshabillent simultanément, puis se?jettent nus?du 35e étage de cette?tour de la City au cris de "Freedom".
Les Flying Freedom sont nés et l'image,?relayée à l'infini sur les réseaux sociaux, va?rendre viral?ce flash mob mortel et protestataire.? De Londres à New York,??des jeunes gens se lancent du haut des immeubles pour protester contre un monde inique. "Le jump est sans réplique."
Simultanément, "une bande de hackers haut de gamme qui se cachent sous le nom d'Infinity"... "prétendent qu'ils sont à deux doigts de faire exploser totalement le système boursier mondial et que le capitalisme ne s'en relèvera pas."
Que veulent ces jeunes décidés à faire éclater tout un système par un krach mondial et et une protestation sur tous les continents ? Une "planète qui ait un futur à travers la fin d'une folie généralisée."
Ces "Chroniques"?éclatées et déjantées?sont-elles le meilleur roman du mystérieux Antoni Casas Ros (dont on ne connait?qu'un blog, une bio d'une ligne -"né en 1970 en Catalogne fran?aise", quasiment?pas de?photo, et trois précédents?romans, dont l'enthousiasmant "Enigma")? ??
Sans doute pas, même si elles sont écrites d'une plume vive, rythmée et parfois?hallucinée. Mais comme le proclame le bandeau mis en place par l'éditeur ("Un monde à venir"),?elles?semblent avoir capté l'air du temps. Et résonnent d'accents?furieusement visionnaires.
-> "Chroniques de la dernière révolution" Antoni Casas Ros (17,90 euros)
->?Le blog d'Antoni Casas Ros
-> Notre critique du précédent roman d'Antoni Casas Ros,?"Enigma"
cliquez iciRentr�e litt�raire - roman - "L'art fran�ais de la guerre", roman convaincant
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Publié le 06/09/2011 | 17:14Par Anne BRIGAUDEAU ?
Alexis Jenni
Photo C.Helie / Gallimard "L'Art fran?ais de la guerre" ? Ce premier roman tiré à 20.000 exemplaires est le phénomène surprise de la rentréeLe 1er septembre, son auteur,?Alexis Jenni,?un Lyonnais de 48 ans, devait faire sa rentrée des classes comme prof de sciences naturelles.
Et le soir, il?devait faire?ses débuts télé?comme invité du?premier?plateau de?La Grande Librairie (en compagnie d'Amélie Nothomb, Sorj Chalandon et David Foenkinos).
Le Monde,?Le Nouvel Observateur,?L'Express?lui ont déjà consacré des papiers dithyrambiques. Alexis Jenni, qui se définit comme?"on ne peut plus normal", est le premier surpris?de?cette?"explosion?médiatique"?: "La gloire,?à mon age, c’est très sympa. A?25 ans, je me serais pris pour le ma?tre du monde.?Maintenant, c’est la chantilly sur la glace... Mais ce qu’il y a de bon, c’est la glace !"
Cinq ans d'écriture
Que raconte ce roman de 600 pages qui alterne ironie (??en 1939, la France était prête à affronter dans d’excellentes conditions les batailles de 1915") , tendresse et scènes d’horreur?? L’amitié entre un jeune homme, le narrateur,?et son ma?tre de dessin,?Victorien Salagnon.?Cet ancien officier des guerres coloniales, qui a trouvé dans un crayon et?du papier sa planche de salut, raconte à son disciple les guerres sales qu'il a menées.
Alexis Jenni, qui avait?essuyé"15 ou 17 refus" d'éditeurs" pour une première oeuvre en 2005, a mis?cinq?ans à?rédiger celle-ci. "Cinq ans tranquille. J’étais désespéré, je me disais, de toute fa?on,??a ratera."
"?J’ai eu l’impression d’ouvrir un grenier abandonné"?
Pour écrire "ce roman d'aventures", il a moins?puisé?son inspiration?dans les livres d’histoire que dans les?reportages d’Yves Courrière ("La guerre d'Algérie")? ou dans ce qu’il appelle la "banlieue de la culture": les témoignages à comptes d’auteur, les fonds oubliés des bibliothèques, les bouquinistes.
"J’ai eu l’impression d’ouvrir un grenier abandonné.?J’ai fait une recherche de romancier amateur d’histoire et de rêverie. Comme le facteur Cheval, si je trouvais un beau caillou, je le?prenais. Ce qui m’intéressait, c’était le vécu."
Vécues, rêvées ou cauchemardées,??certaines scènes du livre?- les so?leries dans les bars d’Hano? ou de Sa?gon, les têtes de combattants vietminh fichées sur des piques, les tortures pratiquées par les paras dans?des villas mauresques d'Alger?- risquent de marquer durablement le lecteur. Tout comme, en contrepoint,?les réflexions sur le dessin,?pratiqué par l'auteur en amateur.?Un?art du silence, de la présence et du souffle.
"Ce que j'entends sur la nationalité me para?t un peu dingue"?
Mais ce récit est aussi - surtout - une interrogation sur la transmission ."Je me suis demandé ce qui se transmet de génération en génération. Ceux qui avaient 20 ans dans les années 60 comme mon père ou dans les années 40 comme mon grand-père ont peu parlé des?guerres coloniales. L’idée, c’est de l’ordre de la psychanalyse?: quand on conna?t son passé, on va mieux. Je ne suis pas proposeur de solution, mais?ce que j’entends aujourd'hui sur la nationalité me para?t un peu dingue."
"Cette langue qui est mon souffle"
Et de poursuivre : "Je me suis demandé ce qu'était être fran?ais. Pour moi,?c’est le culte de la langue, de la littérature. La langue est fondamentale dans cette identité. Prendre soin de cette langue me joint aux autres Fran?ais", quel que soit leur accent. "Jamais", dit le narrateur du roman, "je ne pourrais partir ailleurs, jamais je ne pourrai respirer sans cette langue qui est mon souffle.??
Si ce livre d’un inconnu a tant convaincu, c’est qu’il offre un triple bonheur d’écriture, de construction romanesque et d’humanité. Et qu'il rappelle des vérités élémentaires?: "classer" (en races, en religion...) "n’est pas penser". Curieusement, ce livre qui égrène?tant d'?atrocités?ouvre une porte lumineuse sur l’avenir.
-> "L'art fran?ais de la guerre" Alexis Jenni (Gallimard, 21 euros)
-> "Voyages pas très loin. j'aime bien aller dans Lyon", le blog de dessins d'Alexis Jenni.
->?Le site de La Grande Librairie sur France 5
cliquez iciBD - Pedrosa rena�t au Portugal
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"Portugal" de Cyril Pedrosa
Dupuis Portugal de Cyril Pedrosa, l'album évènement de la rentrée 2011.Révélé et reconnu par son one-shot Trois Ombres en 2007, Cyril Pedrosa versait surtout dans "l'auto-bio" plut?t que dans l'introspection. Depuis une invitation au festival de Sobreda en 2006, une idée lui trottait dans la tête : revenir sur son histoire personnelle, sur ses origines portugaises et cette trop longue absente avec son "Portugal".
Comme le dit Cyril Pedrosa, "Faire un livre, ce n'est jamais avancer en ligne droite, d'un point à un autre. Il s'agit plus de marcher en zig zag…" Parfois en arrière… C'est à travers son personnage Simon Muchat, jeune auteur de BD désabusé, déprimé et dépaysé dans son propre pays, qu'il va renouer avec son enfance. Plusieurs mois d'errance jusqu'au choc. De passage à Lisbonne, les?
souvenirs, les sons, les odeurs lui reviennent comme un boomerang. Sa vie va retrouver un sens jusque-là insoup?onné.
Pour le lecteur, ces pérégrinations sont autant de voyages où chacun piochera ce qu'il a envie. Car ce Portugal est d'une incroyable richesse narrative et graphique. On y ressent ce rythme particulier qui enveloppe Lisbonne, ce c?ur qui bat sans s'emballer. Un Bijou qui a mis deux ans à éclore, période pendant laquelle Pedrosa a beaucoup essayé pour servir son histoire. "Je suis de plus en plus convaincu que la forme du dessin, les choix graphiques, sont des outils à part entière du langage de la bande dessinée, qu'il ne faut pas s'enfermer dans un style, des trucs, des habitudes mais explorer son dessin pour servir au mieux l'histoire que vous voulez raconter. J'ai essayé avec "Portugal" d'aller aussi loin que possible dans cette direction, aussi loin que j'en suis capable ici et maintenant." Le résultat est à la hauteur du travail fourni par l'auteur. A coup s?r la BD évènement de la rentrée !
Collection Aire Libre
Portugal
Par Cyril Pedrosa (scénario et dessin)
Edité par Dupuis
264 pages
35 euros (en? librairie depuis le 16 septembre)
A noter qu'il existe également une édition limitée avec jaquette et numérotée à 777 exemplaires. Elle comprend un frontispice inédit imprimé sur papier d'art et signé par l'auteur.
cliquez iciEnfants - albums - Philom�ne et les ogres
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? Gallimard Jeunesse Giboulées Un livre disque raconté par les comédiens Jean-Pierre Marielle et Agathe Natanson qui réjouit et fait réfléchirPas moins de?quatre parrains et une marraine se sont penchés sur la conception et la réalisation de ce conte musical. Un travail d'équipe harmonieux pour un résultat enthousiasmant. Qu'on le lise ou qu'on l'écoute, "Philomène et les ogres" séduit par sa langue et ses couleurs, son inventivité et sa générosité.
Le récit?débute comme un conte classique. Philomène, cheveux blonds et chapeau rétro, vient d'emménager avec sa mère à l'orée du bois. Elle?re?oit l'interdiction absolue d'aller se promener dans "la forêt Noire (...) habitée par des ogres qui MANGENT les petits enfants !". La fillette qui n'en croit pas un mot se retrouve un jour perdue au fond des bois, comme il se doit.
Cependant, ce qu'elle y découvre, tout en lui faisant très peur, l'intrigue beaucoup et finit par la révolter. D'autres enfants?se trouvent près?d'elle et, au lieu de lui venir en aide, lui jettent tomates et peaux de bananes. Et la voilà qui, après avoir regardé un ogre dans les yeux, se transforme en un monstre abominable et poilu.
De quel c?té se trouvent les méchants ? Ce qui fait peur est-il mauvais ? Les enfants aimeront réfléchir à ces questions.
A l'enregistrement, Jean-Pierre Marielle fait l'ogre à merveille. Mais aussi le loup, le hibou ou le maire du village, M. Consensus. A ses c?tés, Agathe Natanson, sa compagne à la ville, lui donne la réplique dans une bonne humeur communicative.
"Philomène et les ogres" - Making of par GallimardJeunesse
Philomène et les ogres
Texte Arnaud Delalande, musique David Chaillou avec le choeur Aposiopée composé de 30 enfants, illustrations Charles Dutertre. Lu par Jean-Pierre Marielle et Agathe Natanson - Gallimard Jeunesse Giboulées
Avec un CD - durée d'écoute 26 minutes
cliquez ici2011年12月10日星期六
Livre d'art - Tous au Louvre avec Th�ophile !
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Sur les pas du romancier, journaliste et poète du XIXe, passionné d'art, cheminons à travers les salles du célèbre muséePlongés dans le précieux guide signé Théophile Gautier, longtemps introuvable, aujourd'hui réédité par les éditions Mazenod et le?Louvre à l'occasion du bicentenaire de la naissance de l'écrivain, laissons-nous séduire par le style alerte,?les choix esthétiques et les descriptions minutieuses de l'auteur.
Transportons-nous sous le Second Empire parmi les collections telles qu'elles s'offraient au public. Tout à son ardente observation, Théophile s'enthousiasme autant pour le trait de peinture, la lumière émanant de la toile que pour le sujet lui-même, ses sentiments, son destin.
Face au "Radeau de la Méduse" de Géricault, il s'exclame : "encore, si c'e?t été un naufrage homérique ou virgilien ; mais ces pauvres diables étaient modernes, réels et contemporains". Et de rappeler combien "ce chef-d'oeuvre fut généralement trouvé détestable" lors de sa présentation au salon de 1819. Dans le guide, aux reproductions nombreuses et les plus fidèles possible, c'est l'un des rares?tableaux présentés sur une double page. De nos jours, plus personne ne discute le génie de cette toile.
L'auteur de "Capitaine Fracasse", défenseur acharné de Victor Hugo dans la bataille d'Hernani, n'est pas avare de?ses émotions. Il en fait part en toute simplicité.?Remarquant "l'auréole soudaine qui s'allume au front du Christ", il est à deux doigts de chavirer devant "Les Pèlerins d'Emmaüs" de Rembrandt : "Que d'amour, d'adoration et de surprise heureuse dans les expressions et les attitudes des disciples reconnaissant leur ma?tre chéri !".
Le verbe est direct, le langage?accessible?et le parti pris assumé dans la bonne humeur.
Le critique se promène avec une égale aisance au sein de toutes les écoles : fran?aise, hollandaise, flamande, espagnole et italienne. Ainsi de "La Joconde" de Vinci, il affirme que c'est "le miracle de la peinture, l'oeuvre où, selon nous, l'art a le plus approché de la perfection". Cent cinquante ans plus tard, on ne dit pas autre chose.
Grace à Théophile, l'ami de Manet, le lecteur, comme le visiteur, s'initie gaiement à l'art, de la Renaissance au XIXe siècle.

Le Musée du Louvre
de Théophile Gautier
Citadelles & Mazenod / Louvre Editions
42 euros
cliquez iciRentr�e litt�raire 2011 - Carole Martinez - L'enchanteur "Du Domaine des murmures"
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Carole Martinez
Photo C. Hélie - Gallimard Sélectionné dans la première liste Goncourt, comment le roman de Carole Martinez ne ravirait-il pas ses lecteurs ?Car?cette histoire de recluse à qui remontent?les bruits du monde et jusqu’aux combats des lointaines croisades a quelque chose d’enchanteur?: un conte médiéval dont on ressort émerveillé et rasséréné, quelle qu’en soit la noirceur.
?"Du Domaine des Murmures" débute en 1187 : le jour de son mariage, la jeune Esclarmonde, 15 ans, refuse les noces et demande à être enfermée à vie dans une cellule attenante à la chapelle du chateau.
Seule ouverture sur le monde : une étroite fenêtre avec des barreaux. Mais la suite prend un tour inattendu... Peu à peu, tout le village vient?voir la recluse pour?lui confier?malheurs et?bonheurs ordinaires?et?rumeurs des?batailles en Terre Sainte.?
Comment?Carole Martinez, dont le premier roman, "Le coeur cousu", avait?connu un immense succès, a-t-elle eu l'idée de travailler sur un personnage de recluse ?
"J’ai cherché des figures de femmes ayant voulu accéder à la puissance. Je suis tombée sur les béguines. Georges Duby parle d'un véritable réseau d'information qui se constituait autour de celles qui avaient le droit de parler. C’est super-beau d’imaginer la voix de ces immobiles qui pouvaient porter à travers toute l’Europe."
Et, poursuit-elle : "Je me suis dit 'je vais être dans un tout petit espace et entrer dans l’essentiel de cette femme, qui n’a qu’une fenêtre pour vivre le monde. Elle va profondément ressentir son corps, le moindre souffle de vent, l’odeur de la fraise des bois. C’était une forme de gageure de faire ressentir cette intensité au lecteur'."
D'autant?que cette histoire des béguines, qui l'a émue, résonne d'accents contemporains.? "Finalement, on est tous enfermés dans notre petite ?le, tous un peu reclus. Au lieu de la fenestrelle, on a aujourd'hui la télé,?avec de plus en plus de liens qui se ferment."
Autre fil conducteur du livre, l'opposition entre l'emmurée sanctifiée, Esclarmonde, et?Bérengère, l'amoureuse sensuelle et magicienne.?"Ce qui m'a intéressée", dit l'auteure, "c'est le frottement entre le dogme religieux et les croyances populaires". L'éternelle histoire, chère à Nerval, des "soupirs de?la sainte et des cris de?la fée..."
La première pierre d'un édifice de sept livres
A?quel projet?la romancière, prof de fran?ais?de 45 ans qui a abandonné l'enseignement pour l'écriture,?va-t-elle désormais?se consacrer ? "Du domaine des murmures"?est la première pierre d’un édifice qui devrait compter sept livres, dépeignant, chacune dans un siècle différent,?sept figures de femmes rebelles à l'ordre masculin, jusqu'à aujourd'hui.?
"Ma deuxième?héro?ne", nous a-t-elle précisé?,?"sera celle d’une petite fille au XIVe siècle. La?troisième sera?une femme artiste à la Renaissance, époque qui est vraiment masculine. Et ainsi?jusqu’à la?septième femme, qui serait contemporaine et portée par tous? les autres."
-> "Du domaine des murmures" Carole Martinez (Gallimard, 16,90 euros)
cliquez iciRentr�e litt�raire 2011 - "Le cas Sneijder", un Jean-Paul Dubois grand cru
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Cette seconde épouse ne l’a jamais autorisé à amener à domicile sa fille d’un premier lit, Marie, qu’il adore ("la lacheté me fit renoncer" au combat, écrit le narrateur. "Depuis ce temps, je sais ce que je vaux"). Paul prend un jour, en compagnie de Marie, un ascenseur qui va être fatal à la jeune fille. Et réchappe lui-même de peu à l'accident.
Sa vie bascule. A la grande honte de sa femme et de ses fils, il se fait gardien de chiens et se passionne pour les revues d’ascenseur, dont il tire des statistiques sans fin (savez-vous qu’une femme se contente de 0,13 m2 dans un ascenseur si elle est entourée de femmes et exige 0,18 m2 si elle est entouré d’hommes ?).
Seules les marges comptent
De ce livre,?l'on pourrait?tirer une critique interactive préfigurant, hélas, le livre électronique qu'il deviendra un jour.?Diffuser en apéritif le reportage sur la pluie d'oiseaux morts en Arkansas, qui signifia au narrateur que sa vie allait tourner au désastre. Evoquer en vidéo ce journaliste de Business Week qui passa dans un ascenseur un week-end de cauchemar. Ou parler savamment, du mathématicien Pierre de Fermat et des "nombres philharmoniques".
Rien de tout cela ne rendrait la magie et la fluidité de ce grand roman pointant sublimement, comme dans le film Brazil, ce grain de sable qui vient sans cesse enrayer l’avenir radieux de la modernité : l’humain.
"Le cas Sneijder" illustre le combat perdu contre toutes les modernités? qui broient l'homme contemporain. Mais il rappelle aussi que si "les marges de nos vies sont trop étroites pour contenir la somme de nos rêves et le miroir de nos intuitions?, seules ces marges comptent. Noir et moqueur, ce livre qui a le sens de l'image et de l'absurde, se sauve et nous sauve par une immense poésie.
-> "Le cas Sneijder" Jean-Paul Dubois (éditions de l'Olivier, 18 euros)
BD - Jeunesse - On se l�ve tous pour Mamette !
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La petite grand-mère tendre et malicieuse prépare une virée à Barcelone avec un club de seniors pas si seniors que ?a !Sacrée Mamette ! Avec son chignon?boule et son chapeau à ruban, ses?fines lunettes cerclées et ses bonnes joues, la petite dame est à croquer. Grand-mère attentive et bonne camarade avec les potes de son age, Mamette cultive une?fra?cheur d'ame savoureuse. Elle prend tout avec philosophie, ce qui souvent agace ses semblables.?En particulier?"cette vieille chouette de Madeleine"? ronchonneuse à plein temps.?Sa petite-fille, Lola, en revanche, trouve ?a plut?t cool de pouvoir compter sur?une oreille tendre et compréhensive en cas de coup dur.
Les histoires de Mamette sont souvent teintées de nostalgie avec des cases aux couleurs sépia qui rappellent les moments émouvants de sa vie, tel le jour de la naissance de Lola.
Dans cet album, la jeune fille accompagne Mamette et sa bande à Barcelone. Entre les pannes de car, le refuge spartiate en montagne, les colères de la grincheuse, la chute de Madame Vidal?et bien d'autres péripéties, elle découvre que les retraités se comportent facilement?comme des enfants turbulents.
Au milieu, Mamette reste à l'écoute : des confidences de Lola comme des évolutions de ce monde. "Monsieur Gepesse", comme elle dit, est bien poli et utile en voiture tandis que les "saimesse", ?a rend dr?lement service. Trop mignonne !
Mamette - tome 5
"La fleur de l'age"
Nob - Editions Glénat
cliquez iciEdition - St�phane Audeguy - "Rom@", oeuvre ouverte
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Stéphane Audeguy
Photo C. Hélie/Galllimard Prêt à tomber dans des failles spatio-temporelles ? A s'engouffrer dans un roman qui a Rome pour décor et sujet ?Réflexion sur le temps, l'histoire, le cinéma et la beauté d'une ville, le dernier Stéphane Audeguy peut dérouter les lecteurs.
Mais aussi les fasciner, les enchanter, les enfermer?de la première à la dernière ligne dans ce "Rom@" où se bousculent et se heurtent les époques.
Le thème de cette fiction fantastique où la ville éternelle parle à la première personne ? La finale d'un jeu vidéo (baptisé "Rom@") qui voit ?s'affronter dans la capitale italienne?l'Indien "Nano" et l'Italien "Delenda".?
Mais le jeu?n'est qu'un prétexte pour parler de toutes les Rome qui se sont succédé :?antique, médiévale, baroque, mussolinienne. Et surtout pour parler en virtuose et historien du cinéma des différents regards qui se sont posés sur elle :?celui des peintres, des écrivains, des réalisateurs...
"A Rome, il y a une espèce d’hybridation du temps"
"Rome, c’est vraiment une ville multi-temporelle", nous a confié l'auteur, qui?a vécu un an?dans le somptueux cadre de?la villa Médicis (en 2009-2010).?"Ce n’est pas stratifié. Dans un chantier archéologique, les plus anciennes strates sont tout au fond, les plus récentes au dessus. A Rome, il y a une espèce d’hybridation du temps, un collage de temporalités différentes. C’est un musée à ciel ouvert, qui?donne une bonne image du marasme dans laquelle la civilisation se trouve."
Pourquoi l’irruption récurrente de Bénito Mussolini dans ce roman où les siècles se heurtent et se juxtaposent? "Parce que c’est un bon exemple de?personnage avec?un orgueil pathologique, ultra-narcissique, qui rêve de laisser ses traces dans l’histoire.?D'où ce paradoxe?: Mussolini le réactionnaire?n’a cessé de détruire."
"Les jeux vidéo ressemblent à un idéal petit-bourgeois de propreté"
Pourquoi, enfin,?avoir choisi comme moteur de l'action un jeu vidéo, univers étrangers à ses précédents romans ("Fils unique", La Théorie des nuages"...)?? "Parce qu'il "y a un nombre de jeux considérables basés sur Rome", nous a dit le romancier. Et d'ajouter : "Ce qui me frappe dans?les images de Rome proposées par ces jeux, c'est que?tous les batiments sont flambants neufs. Comme dans le film "Gladiator", où il ne manquait pas une pierre, où il n'y avait pas un oriflamme déchiré?dans le Colisée. C’est un passé aseptisé. Les jeux vidéo ressemblent à un idéal petit-bourgeois de propreté."
Brillant souvent, délirant parfois,?le "Rom@" de Stéphane Audeguy peut être lu comme un livre cinglant sur la mondialisation et la chute des civilisations. Mais c'est surtout un long chant d'amour?à une?ville "baignée de fant?mes", où l'art se superpose à la ville. De ce palimpseste urbain, le romancier a tiré ses plus belles pages qui, mieux qu'un guide, valent sésame pour la ville éternelle. Comme le dit le bandeau :?"Roma, Amor ..."
-> "Rom@", Stéphane Audeguy (Gallimard, 17,50 euros)
Edition - litt�rature - Rentr�e litt�raire: 654 romans...4 coups de coeur
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Publié le 15/08/2011 | 13:20Par Anne BRIGAUDEAU ?
Quelques romans de la rentrée littéraire 2011
DR Coup d'envoi ce 18 ao?t de la rentrée littéraire avec 654 romans (dont 435 fran?ais) publiés cet automneDonné par Livres Hebdo,? ce chiffre?est?en recul?de 6%?par rapport à la rentrée littéraire 2010 (701 romans).
La?frilosité est plus marquée encore pour les premiers romans (74 seulement contre 85 en 2010).
"Bousculés par un premier semestre extrêmement maussade" (toujours selon le magazine professionnel), les éditeurs de littérature ne sont pas?à la fête (ventes stagnantes, année très politique?où les essais risquent de supplanter les fictions, virage numérique toujours à négocier?...).
Nos coups de coeur ...
En dépit de cet horizon obscurci, rapide recension de quatre?premiers coups de coeur en cette rentrée 2011?:
-> "La confusion des peines" de Laurence Tardieu (Stock, 16 euros)
Une fois ouvert, ce livre ne se lache plus. La narratrice?raconte que son père, "un des directeurs de l'ex-Compagnie Générale des Eaux" a été?"condamné pour corruption à 24 mois de prison dont 6 mois ferme" pour un marché public, à l'?le de la Réunion. "Il a appris en janvier 2000 qu'il devait exécuter sa peine. En janvier, cette même année, ma mère...a su qu'elle était atteinte d'une tumeur au cerveau", écrit la romancière.
Ce qu'elle va dire dans cette émouvante lettre au père, qui brise un silence de dix ans, c'est cette double peine qu'elle a subie. L'image paternelle - un?patron chrétien,?respecté dans sa famille comme dans son travail- fracassée par ce procès.? Et, parallèlement,?l'agonie de cette mère dont elle fait un?portrait bouleversant.?Celui d'une fille d'Italiens émigrés à Nice, qui n'appartenait pas de naissance à la caste des femmes "à particule" et "à foulard Hermés" qu'elle fréquentera, après?son?mariage, dans le XVIe arrondissement.?
Portée par la plume fine, subtile et convaincante de Laurence Tardieu, "La confusion des peines" dissèque au scalpel le deuil, la douleur, le malheur, et, au final, une?renaissance après cette confession?dont son père ne voulait pas.
->? "Du domaine des murmures" de Carole Martinez (Gallimard, 16,90 euros)
Total coup de foudre, en cette rentrée, pour ce roman qui résonne du bruit des croisades et des superstitions médiévales.
L'histoire ??En 1187, une jeune fille de 15 ans refuse le mariage imposé par son père et demande à être emmurée dans une cellule.
Elle sera nourrie par une "fenestrelle", sa?seule ouverture sur le monde. Mais?ce monde et cet?avenir?qu'elle a refusés viendront à elle, de fa?on inattendue.?
Une merveille?d'écriture et de récit, confinant au fantastique, qui devrait valoir à l'auteur du "Coeur cousu" un nouvel accueil chaleureux du public.
-> "Solliciano" d'Ingrid Thobois?(Zulma, 17 euros)
Comment ne pas être ?ébloui, une nouvelle fois, par la virtuosité d'Ingrid Thobois ?
Après "Le roi d'Afghanistan ne nous a pas mariés" et "L'ange anatomique",? la romancière publie son troisième roman, "Solliciano".
Chaque jeudi, une femme, professeur d'université, rend visite?dans une?prison toscane à un de ses étudiants qui s'est mué en meurtrier.?
Ce?thriller psychologique manipule?le lecteur pour l'emmener?au coeur de la déraison. Une voix d'écrivain singulière et attachante.
-> "Juste avant" de Fanny Saintenoy (Flammarion 12 euros)
120 pages sur un fil ténu, celui d’une vie à son dernier souffle. Une très vieille dame agonise. A?ses c?tés son arrière petite-fille.
A ses derniers instants, la mourante revient sur une vie qui a embrassé le XXe siècle.?Se souvient, enfant, d'avoir eu les pieds gelés?pendant la guerre de?14-18. Se rappelle?les premiers congés payés, la seconde?guerre mondiale, les 30 glorieuses. Une vie souvent subie qui ressemble si peu à celle de son arrière petite-fille au bord du divorce.
“C’est un beau et juste texte, d’une gaieté étrange”, a écrit Daniel Pennac, qui a encouragé l'auteur. Mieux qu'une histoire officielle, les voix des deux héro?nes?racontent une histoire de France occultée, qui se décline au féminin.
2011 : la rentrée de tous les dangers ??Des ventes en berne
Les éditeurs de?littérature?voient planer sur leur tête plusieurs menaces, à commencer par?la?baisse des?ventes. L'auteur d'"Un libraire en colère",?Emmanuel Delhomme, qui tient depuis?trente ans une librairie?près des Champs Elysées,?a alerté médias et opinion sur un métier en voie de disparition."En mars-avril, on a véritablement décroché, on est à - 50, - 60% de notre chiffre d'affaires", avait-il confié à? L'Express fin juin. "Je suis dans l'une des artères les plus fréquentées de Paris par la finance, le show-business, le cinéma, la mode, L'Elysée est à 400 mètres, Virgin n'est pas loin. Or, les gens ne s'arrêtent plus, ne tournent plus la tête vers notre vitrine. Que puis-je faire pour qu'ils entrent flaner chez moi ?".
L'arrivée du numérique
Autre motif d'inquiétude, le tournant du livre numérique qui confirme sa percée aux Etats-Unis (même si celle-ci est discutée).?Et risque de fragiliser, en France, toute la cha?ne traditionnelle au bénéfice des géants américain du Net (Apple, Amazon, Google...).?Selon Livres Hebdo, la plupart des?romans fran?ais qui arriveront cet automne en librairie seront aussi?disponibles d'emblée en version numérique (mais avec un faible?rabais, de 10 à 25%).
Une année de campagne présidentielle, peu favorable à la littérature
Cerise sur le gateau, les mois qui précèdent une présidentielle, nous disait en juin Serge Safran, éditeur chez? Zulma,?sont rarement favorables à la littérature : dopés par l'actualité politique, les essais prennent le pas sur les romans.
2011年12月9日星期五
Edition - Gastronomie - Resto-de-Paris : 90 bonnes adresses abordables
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Et dix adresses dans le seul 13e arrondissement !
AFP/FRANCOIS GUILLOT "Resto-de-Paris" était un blog, c'est un livre qui vient de sortir à 5000 exemplaires dans les librairies parisiennesPourquoi un guide supplémentaire sur un créneau déjà?encombré??
"Un auteur unique", explique l'auteure,?Aude Baron,"?a fait déjà?une grande différence avec la plupart des autres guides. C'est un peu comme le guide d'une bonne copine, avec?un c?té personnel puisque?j'ai testé tous les restos".
Et sinon ? Elle le dit haut et fort et l'affirme en sous-titre:?c'est un guide "indépendant". Sans connivence avec les restaurateurs :
"Parce que dès que tu connais les patrons, tu les mets dans le guide. Et le client lambda? n'en a rien à cirer, de l'histoire du chef".? D'où, aussi, le choix d'un petit éditeur (Quespire),?plus soucieux d'un ton que?d'une ligne éditoriale.
On l'aura deviné, la?sélection (bonnes adresses?parisiennes à moins de vingt-cinq euros, classées par arrondissement)
ressemble à l'auteure. Soit
une?Parisienne (ou presque: "j'habite à 100 mètres du
panneau Paris") de 29 ans?en quête de l'introuvable resto?"bon et pas cher" pour d?ner entre amoureux?ou?déjeuner entre filles.?
Elle reflète aussi le parcours de la journaliste, passée par Le Post (filiale du Monde), donc le 13e arrondissement (son Chinatown, ses Olympiades et ses soupes "pho"...) avant de rejoindre la rive droite ultra bobo du quartier de la Bourse pour assurer la rédaction
en chef du site participatif de l'Obs, le Plus.
Plus délaissé dans l'ouvrage,?en revanche, le Paris plus cher,?moins jeune et moins branché?des touristes, des Invalides?et de Saint-Germain des Prés,?qu'elle laisse volontiers aux critiques gastronomiques?patentés.
Gageons que les acheteurs du livre (moins de 9 euros pour 90 adresses, soit 10 centimes?l'adresse de resto?commentée d'un ton vif et explicite?(rien à décoder, tout est sur la table...)?seront à son image?: jeunes, urbains, aisés?et portés sur?une bonne chère non ruineuse.
-> "Resto-de-Paris" Aude Baron (quespire éditeur; 8,90 euros).
-> Le blog :?resto-de-paris.com
cliquez iciRentr�e litt�raire 2011 - "Le cas Sneijder", un Jean-Paul Dubois grand cru
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Cette seconde épouse ne l’a jamais autorisé à amener à domicile sa fille d’un premier lit, Marie, qu’il adore ("la lacheté me fit renoncer" au combat, écrit le narrateur. "Depuis ce temps, je sais ce que je vaux"). Paul prend un jour, en compagnie de Marie, un ascenseur qui va être fatal à la jeune fille. Et réchappe lui-même de peu à l'accident.
Sa vie bascule. A la grande honte de sa femme et de ses fils, il se fait gardien de chiens et se passionne pour les revues d’ascenseur, dont il tire des statistiques sans fin (savez-vous qu’une femme se contente de 0,13 m2 dans un ascenseur si elle est entourée de femmes et exige 0,18 m2 si elle est entouré d’hommes ?).
Seules les marges comptent
De ce livre,?l'on pourrait?tirer une critique interactive préfigurant, hélas, le livre électronique qu'il deviendra un jour.?Diffuser en apéritif le reportage sur la pluie d'oiseaux morts en Arkansas, qui signifia au narrateur que sa vie allait tourner au désastre. Evoquer en vidéo ce journaliste de Business Week qui passa dans un ascenseur un week-end de cauchemar. Ou parler savamment, du mathématicien Pierre de Fermat et des "nombres philharmoniques".
Rien de tout cela ne rendrait la magie et la fluidité de ce grand roman pointant sublimement, comme dans le film Brazil, ce grain de sable qui vient sans cesse enrayer l’avenir radieux de la modernité : l’humain.
"Le cas Sneijder" illustre le combat perdu contre toutes les modernités? qui broient l'homme contemporain. Mais il rappelle aussi que si "les marges de nos vies sont trop étroites pour contenir la somme de nos rêves et le miroir de nos intuitions?, seules ces marges comptent. Noir et moqueur, ce livre qui a le sens de l'image et de l'absurde, se sauve et nous sauve par une immense poésie.
-> "Le cas Sneijder" Jean-Paul Dubois (éditions de l'Olivier, 18 euros)
Enfants - albums - Philom�ne et les ogres
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? Gallimard Jeunesse Giboulées Un livre disque raconté par les comédiens Jean-Pierre Marielle et Agathe Natanson qui réjouit et fait réfléchirPas moins de?quatre parrains et une marraine se sont penchés sur la conception et la réalisation de ce conte musical. Un travail d'équipe harmonieux pour un résultat enthousiasmant. Qu'on le lise ou qu'on l'écoute, "Philomène et les ogres" séduit par sa langue et ses couleurs, son inventivité et sa générosité.
Le récit?débute comme un conte classique. Philomène, cheveux blonds et chapeau rétro, vient d'emménager avec sa mère à l'orée du bois. Elle?re?oit l'interdiction absolue d'aller se promener dans "la forêt Noire (...) habitée par des ogres qui MANGENT les petits enfants !". La fillette qui n'en croit pas un mot se retrouve un jour perdue au fond des bois, comme il se doit.
Cependant, ce qu'elle y découvre, tout en lui faisant très peur, l'intrigue beaucoup et finit par la révolter. D'autres enfants?se trouvent près?d'elle et, au lieu de lui venir en aide, lui jettent tomates et peaux de bananes. Et la voilà qui, après avoir regardé un ogre dans les yeux, se transforme en un monstre abominable et poilu.
De quel c?té se trouvent les méchants ? Ce qui fait peur est-il mauvais ? Les enfants aimeront réfléchir à ces questions.
A l'enregistrement, Jean-Pierre Marielle fait l'ogre à merveille. Mais aussi le loup, le hibou ou le maire du village, M. Consensus. A ses c?tés, Agathe Natanson, sa compagne à la ville, lui donne la réplique dans une bonne humeur communicative.
"Philomène et les ogres" - Making of par GallimardJeunesse
Philomène et les ogres
Texte Arnaud Delalande, musique David Chaillou avec le choeur Aposiopée composé de 30 enfants, illustrations Charles Dutertre. Lu par Jean-Pierre Marielle et Agathe Natanson - Gallimard Jeunesse Giboulées
Avec un CD - durée d'écoute 26 minutes
cliquez iciLitt�rature - litt�raire de Divorce de l'auteur de Harry Potter
De j.k. Rowling signe des autographes à la sortie une salle de concerts danoise où elle a re?u un prix littéraire en 2010.
AFP-Jens Norgaard Larsen j.k. Rowling, l'auteure de la célèbre saga Harry Potter, quitte son agent littéraire après une très longue collaboration.J.K. Rowling a annoncé lundi qu'elle s' c'était séparée de l'agent littéraire avec lequel elle travaillait depuis 16 ans et qui l'avait aidée à vendre plus de 400 millions de d'exemplaires dans le monde de sa fameuse saga Harry Potter.
Cette séparation intervient alors que l'écrivain entend désormais prospérer sur le net, avec la mise en vente à partir d'octobre d'une version numérisée de ses livres et le lancement d'un site de jeux.
Le lancement très attendu des versions numériques vaudra de nouveaux lecteurs à une suite romanesque. Un moyen de relancer l'intérêt alors que le septième et dernier roman de la série est sorti il y a déjà quatre ans et que le tout dernier film de la saga est présenté jeudi en avant-première mondiale à Londres.
Les livres numériques seront disponibles en octobre dans plusieurs langues sur le site Pottermore, créé en partenariat avec Sony Corp. SLI seront accessibles sur la plupart des liseuses électroniques.
Christopher Little avait commencé à travailler avec la jeune femme en 1995, mais il lui avait fallu attendre jusqu'en ao?t 1996 pour trouver enfin, après de nombreux refus, un éditeur pour son premier livre: "Harry Potter à l'école des sorciers ?.
Leur partenariat s'est ensuite poursuivi tout au long de la gestation de la saga du jeune sorcier, dont le succès mondial - elle a été traduite en 69 langues - un fait de j.k. Rowling une des femmes les plus riches du monde.
? Nous pouvons confirmer que J.K. Rowling a mis fin à sa collaboration avec l'Agence littéraire Christopher Little, ? a indiqué un communiqué du chargé de communication de l'écrivain, sans plus d'explications sur les raisons de ce divorce.
? Cela a été une décision douloureuse et Mme Rowling a été activement une autre solution pendant plusieurs semaines. Elle n'a toutefois pas été prise à la légère et une telle conclusion c'était devenue inévitable ?, ajoute le communiqué.
L'ancienne maison d'édition de j.k. Rowling ne possède pas les droits de la mise en ligne de ses livres dans le nouveau site. Ce serait la cause principale de la séparation.?La décision de l'auteure, un éditeur de fils bouleversé et le monde de l'édition au Royaume-Uni.
Click hereEdition - St�phane Audeguy - "Rom@", oeuvre ouverte
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Publié le 23/09/2011 | 20:46Par Anne BRIGAUDEAU ?
Stéphane Audeguy
Photo C. Hélie/Galllimard Prêt à tomber dans des failles spatio-temporelles ? A s'engouffrer dans un roman qui a Rome pour décor et sujet ?Réflexion sur le temps, l'histoire, le cinéma et la beauté d'une ville, le dernier Stéphane Audeguy peut dérouter les lecteurs.
Mais aussi les fasciner, les enchanter, les enfermer?de la première à la dernière ligne dans ce "Rom@" où se bousculent et se heurtent les époques.
Le thème de cette fiction fantastique où la ville éternelle parle à la première personne ? La finale d'un jeu vidéo (baptisé "Rom@") qui voit ?s'affronter dans la capitale italienne?l'Indien "Nano" et l'Italien "Delenda".?
Mais le jeu?n'est qu'un prétexte pour parler de toutes les Rome qui se sont succédé :?antique, médiévale, baroque, mussolinienne. Et surtout pour parler en virtuose et historien du cinéma des différents regards qui se sont posés sur elle :?celui des peintres, des écrivains, des réalisateurs...
"A Rome, il y a une espèce d’hybridation du temps"
"Rome, c’est vraiment une ville multi-temporelle", nous a confié l'auteur, qui?a vécu un an?dans le somptueux cadre de?la villa Médicis (en 2009-2010).?"Ce n’est pas stratifié. Dans un chantier archéologique, les plus anciennes strates sont tout au fond, les plus récentes au dessus. A Rome, il y a une espèce d’hybridation du temps, un collage de temporalités différentes. C’est un musée à ciel ouvert, qui?donne une bonne image du marasme dans laquelle la civilisation se trouve."
Pourquoi l’irruption récurrente de Bénito Mussolini dans ce roman où les siècles se heurtent et se juxtaposent? "Parce que c’est un bon exemple de?personnage avec?un orgueil pathologique, ultra-narcissique, qui rêve de laisser ses traces dans l’histoire.?D'où ce paradoxe?: Mussolini le réactionnaire?n’a cessé de détruire."
"Les jeux vidéo ressemblent à un idéal petit-bourgeois de propreté"
Pourquoi, enfin,?avoir choisi comme moteur de l'action un jeu vidéo, univers étrangers à ses précédents romans ("Fils unique", La Théorie des nuages"...)?? "Parce qu'il "y a un nombre de jeux considérables basés sur Rome", nous a dit le romancier. Et d'ajouter : "Ce qui me frappe dans?les images de Rome proposées par ces jeux, c'est que?tous les batiments sont flambants neufs. Comme dans le film "Gladiator", où il ne manquait pas une pierre, où il n'y avait pas un oriflamme déchiré?dans le Colisée. C’est un passé aseptisé. Les jeux vidéo ressemblent à un idéal petit-bourgeois de propreté."
Brillant souvent, délirant parfois,?le "Rom@" de Stéphane Audeguy peut être lu comme un livre cinglant sur la mondialisation et la chute des civilisations. Mais c'est surtout un long chant d'amour?à une?ville "baignée de fant?mes", où l'art se superpose à la ville. De ce palimpseste urbain, le romancier a tiré ses plus belles pages qui, mieux qu'un guide, valent sésame pour la ville éternelle. Comme le dit le bandeau :?"Roma, Amor ..."
-> "Rom@", Stéphane Audeguy (Gallimard, 17,50 euros)
Edition - gastronomie - restaurant-Paris : 90 adresses abordables
Et dix adresses dans le 13e arrondissement unique !
AFP/Fran?ois GUILLOT ? Restaurant-de-Paris ? a été un blog, c'est un livre qui sort à 5000 exemplaires dans les bibliothèques parisiennesPourquoi un guide supplémentaire sur un créneau déjà encombré ?
? Un seul auteur ?, explique l'auteur, Baron de l'Aude, ? il a déjà fait une grande différence avec la plupart des autres guides. ? ? C'est un peu comme le guide de bonne amie, avec un personnel de c?té depuis que j'ai testé tous les restaurants ".
Et sinon ? Elle dit haut et fort et qui se dit en sous-titre : c'est un guide ? indépendant ?. Sans collusion avec restaurant :
? Parce qu'une fois que vous connaissez les patrons, vous sont mis dans le guide. ? ? Et le client lambda n'a rien à cirer, l'histoire du chef ?.? C'est pourquoi, aussi, le choix d'un petit éditeur (Quespire), plus intéressés par un ton d'une ligne éditoriale.
Sera ont deviné, la sélection (bonnes adresses parisien dans vingt-cinq euros, classés par district)
ressemble à l'auteur. Soit
une Parisienne (ou presque: ? Je vis à 100 mètres du ?)
("Paris du panneau") 29 ans pour le restaurant "bon et pas cher" introuvable pour le d?ner entre amoureux ou déjeuner entre filles.
Il reflète également le cours du journaliste, transmis par la poste (une filiale du monde), donc le 13e arrondissement (son Chinatown, ses jeux olympiques et sa soupe "pho"...) à la rive droite de bobo ultra du district Exchange pour s'assurer de la rédaction
Chef de l'Obs, site plus participative.
Plus de gauche dans le livre, cependant, plus cher, moins de jeunes et de Paris connecté moins touristes, des invalides et Saint Germain des Prés, qu'elle laisse heureux les critiques gastronomiques sous licence.
Parier que les acheteurs du livre (moins 9 euros pour 90 adresses, ou 10 cents restaurant adresse commentée sur un ton clair et explicite (rien à décoder, tout est sur la table...) sera à son image : jeune, urbaine, aisés et transporté sur un aliment non gaspillage.)
-> Le ? Restaurant-de-Paris ? Aude la Baron (éditeur de quespire ; 8,90 euros).
-≫ blog :?restaurant - de - paris .com
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